haut niveau

Championnat d'Europe de football INAS 2016

 

Finale :


France - Pologne

06/10/16

15h00

Stade G.Pollet à Villepinte

 

 
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 EURO FOOT 2016 : finale France - Pologne

EURO FOOT 2016 : finale France - Pologne

Des Bleus vice-champions d’Europe

 

A l’issu d’un match, durant lequel ils se sont vaillamment battu, les Bleus ont été battu (3-1) en finale de l’Euro 2016 par une équipe polonaise très expérimentée.

 

L’avis de Bruno Plumecocq, sélectionneur et entraîneur de l’équipe de France Sport Adapté

"Nous avons fait face à une équipe polonaise très mâture, alors que nous étions fébriles au début de chaque mi-temps ; c’est d’ailleurs ce qui nous a fait mal. Nous prenons le premier but très rapidement (4’) suite à un problème de placement. La demi-heure qui suit est à notre avantage : tactiquement et techniquement nous sommes mieux et nous égalisons (26’) avec un beau but, mais un but chanceux : certainement un centre à l’origine. Nous débutons mal la seconde mi-temps même

si nous avons la maîtrise du jeu : sur une grosse faute défensive dans notre surface de réparation, les Polonais obtiennent un penalty et marquent leur second but (55’). L’équipe ne se démobilise pas et continue de poser son jeu et de lancer des attaques, mais cela ne rentre pas. Les Polonais marquent à nouveau à la 73e minute mettant fin à nos espoirs. Nous avons un jeu qui promet, mais nous nous faisons avoir sur des erreurs individuelles : problèmes de relance et de placement. Quand nous arriverons à être un peu moins fébriles à l’arrière nous ferons peur même aux nations les plus fortes. Au final c’est une très belle réussite et si l’on m’avait dit avant que nous serions vice-champions d’Europe et que nous serions qualifiés pour la Coupe du monde 2018 en Suède, j’aurais signé immédiatement. Dans l’ensemble nous sommes très satisfaits de nos joueurs : nous avons une équipe jeune, une équipe en devenir, qui progresse aussi bien sur le plan du comportement que tactiquement et techniquement, ce qui lui permet déjà de proposer de très belles choses. Lors de notre premier Euro en 2003 nous n’avions gagné qu’un match, cette fois nous en n’avons perdu qu’un ; avant nous avions peur de tout le monde désormais nous faisons peur à tout le monde. Rendez-vous en Suède pour le mondial 2018."

 

 EURO FOOT 2016 : France - Suède

EURO FOOT 2016 : France - Suède

Mardi matin en demi-finale de l’Euro INAS de football, les Bleus ont battu les Suédois (3-2). Un match disputé jusqu’à la dernière minute que les joueurs français ont su malgré tout maîtriser de bout en bout.

 

 

Le compte-rendu de Bruno Plumecocq, entraîneur de l’équipe de France Sport Adapté.

"Nous avons très bien négocié l’entame de match puisque nous marquons dès la 9e minute sur une belle action de jeu : un débordement et un centre en retrait avec un but de Morgan Lebraud. Puis à la 21e minute, suite à un corner, Abed Mohdy De Yedoua marque le second but tricolore. Nous continuons à bien maîtriser le ballon et les Suédois essaient de nous contrer avec de longs ballons. De notre côté, nous ne parvenons pas à marquer le 3e but qui nous mettrait définitivement à l’abri. Nous revenons au vestiaire sur le score de 2 à 0.

Malheureusement à la 60e minute, sur un long ballon mal négocié et une erreur défensive, nous prenons un but. Avec la Pologne, la Suède est la meilleure équipe que nous ayons affrontée, ils ont de très belles individualités, comme leur n°11, grand, longiligne et très véloce qui a marqué quasiment seul ce but. Le troisième but tricolore arrive à la 82e minute, sur un enchaînement et une belle frappe de Morgan. Nous reprenons de l’avance même si nous passons une bonne dizaine de minutes difficiles. Les joueurs étaient sous pression car c’était un match à enjeu : l’équipe, qui le remportait, allait non seulement en finale de l’Euro mais se qualifiait aussi pour la Coupe du monde 2018 qui aura lieu en Suède. Sans oublier qu’il y avait plus de public dans les gradins qu’à l’accoutumée, dont Patrick Pion, le DTN adjoint de la FFF et Raymond Domenech, ex-sélectionneur de l’équipe de France. Peu de temps avant le coup de sifflet final (89’), les Suédois plantent un second but, et les dernières minutes sont un peu difficiles. Nos joueurs sont fébriles et ne parviennent pas à concrétiser les quelques occasions qu’ils ont. C’est significatif de notre équipe, qui a certes progressée très vite mais pas forcément en maturité et en assurance. De mon côté, j’étais assez serein car je ne voyais pas comment, à part sur un coup d’éclat individuel, les Suédois pourraient revenir au score.

 

Le score (3-2) reflète bien le match ; les Bleus sont restés unis et se sont bien comportés. Nous sommes heureux, après notre échec en demi-finale de l’Euro 2012, d’accéder enfin à la finale. Maintenant ils vont devoir affronter de nouveau la Pologne. Les Polonais, très expérimentés, ont battu les Russes 9-0, et sont en pleine confiance. Les Bleus ont pour eux la jeunesse et la fougue. Après le match nul en ouverture de la compétition,il est donc difficile de dire qui va remporter la finale. Mais nous sommes en position d’outsider, ce qui nous convient bien. Il faudra que nous mettions plus de technique, car c’est sur ce terrain-là que nous avons un léger avantage sur les Polonais ; encore nous faudra-t-il le prouver jeudi."

 

 EURO FOOT 2016 : France - Turquie

EURO FOOT 2016 : France - Turquie

Une victoire nette

 

L’équipe de France poursuit son très beau parcours : dimanche matin elle n’a laissé aucune chance aux Turques. Les Bleus ont ouvert le score très tôt dans le match et ont construit patiemment leur belle victoire (4-0).

 

 

L’avis de Bruno Plumecocq, entraîneur et sélectionneur.

"Les joueurs font une très bonne entame de match et ont une magnifique occasion dès le 58e seconde, hélas le tir bute sur le gardien. Mais tout de suite derrière (2e minute) nous ouvrons le score. A partir de ce moment-là, nous maîtrisons le ballon mais nous pêchons dans la finalisation et il faut attendre la 40e minute pour voir le second but, un doublé de Gaëtan Bègue, sur une très belle frappe croisée des 18 mètres ; un très beau but d’attaquant qui a marqué les esprits. C’est pourquoi les Bleus reviennent après la mi-temps plus sereins, tandis que les Turcs ont pris un coup sur la tête. La seconde mi-temps est du même acabit ; nous avons du mal à finaliser nos actions mais les Turcs n’arrivent pas à nous déstabiliser, et lorsque nous perdons le ballon, nous remettons rapidement le pied dessus. Le troisième but est marqué sur penalty à la 75e minute. Rapidement suivi du 4e but à 6 ou 7 minutes de la fin du match. Au-delà de la victoire je suis content car les joueurs se sont très bien comportés, et ils ont visiblement passé un cap depuis le début de la compétition. En demi-finale nous allons rencontrer la Suède qui a fait match nul (3-3) contre la Russie. C’est une bonne équipe qui monte en puissance, mais nous les avons déjà battus plusieurs fois et d’après ce que nous avons vu, ils sont à notre portée."

 

 

Rendez-vous mardi 4 octobre pour les demi-finales France-Suède et Pologne-Russie.

 EURO FOOT 2016 : France-Pologne

EURO FOOT 2016 : France-Pologne

Défi relevé

 

Face aux n°1 européens, les Polonais, une équipe physique et expérimenté, les Bleus ont fait un très gros match. Avec de très belles occasions de chaque côté et des cartons à profusion, le match fut tendu de bout en bout. Compte-rendu.

Pour leur premier match de l’Euro 2016, les Bleus affrontaient hier à Garges-lès-Gonesse l’équipe polonaise. Le défi s’annonçait très relevé tant les Polonais sont des joueurs rudes, combatifs et expérimentés. « C’est un sacré challenge pour commencer, constate Didier Devaux, le DSF football. Nous les avons rencontrés de très nombreuses fois depuis plus d’une dizaine d’années et nous ne les avons jamais battus. Notre équipe est jeune et progresse régulièrement, mais commencer par eux, à domicile, c’est une véritable pression pour nos joueurs. »

 

Et il est vrai que l’entame de match est très stressante : cueillis à froid, les Bleus sont directement sous pression. Les Polonais ont plusieurs occasions franches mais les Français tiennent bon. Après un gros quart d’heure favorable aux Polonais, avec plusieurs contre très dangereux et de beaux sauvetages des défenseurs et du gardien français, le match finit par s’équilibrer. Les deux équipes se livrent et proposent de très belles actions ; le public est enthousiaste. Le match commence à tourner en faveur des Bleus mais rien ne rentre au fond des cages. "Nous avons pris l’ascendant mais il faut concrétiser sinon cela ne sert à rien," constate Didier Devaux. Le va et vient entre les deux buts ne s’arrête pas, aux attaques bien construites des Français répondent de rapides contre-attaques polonaises. C’est épuisant pour les nerfs mais le public apprécie le spectacle. De son côté, l’arbitre russe fait pleuvoir les cartons. Les Polonais connus pour leurs capacités physiques semblent marquer le pas à force de se heurter à une équipe française qui garde son calme et sa cohésion, malgré les coups de butoirs répétés et incessants. La mi-temps arrive à point nommé pour tous. 0-0. Tout est à faire en seconde partie de match.

 

Une seconde mi-temps à l’avantage des Bleus

Durant la seconde mi-temps, les Bleus sont plus à l’aise. On assiste à de très belles actions françaises, hélas toujours pas couronnées de succès. Les Polonais multiplient les tentatives d’intox tandis que coups francs et cartons continuent de pleuvoir.

Les joueurs français commencent à entrer dans le jeu des Polonais : ils s’énervent, se plaignent, contestent et l’entraîneur Bruno Plumecocq doit déployer pas mal d’énergie à les calmer. Les tentatives d’intoxication polonaises se poursuivent et plus le temps passe plus la tension monte. Il reste 20’ et l’on sent les deux équipes prêtes à craquer. Pas de temps mort, les Bleus continuent de monter à l’assaut du but polonais. Dans le dernier quart d’heure les Polonais sont bousculés mais ne plient pas. Leur n°10, déjà détenteur d’un carton jaune, finit par prendre un rouge pour simulation devant le but français. Fin du match sur le score vierge 0-0.

 

"Si l’on m’avait dit que nous ferions un match nul contre la Pologne, j’aurai signé tout de suite. Durant le premier quart d’heure les Polonais ont bien failli ouvrir le score, puis le match s’est équilibré et les deux équipes ont eu de très belles occasions. Dans la seconde mi-temps nous avions l’avantage et nous aurions dû rapidement tuer le match. C’est dommage. Mais un match nul face aux Polonais, une équipe contre laquelle nous n’avons jamais gagné et qui nous a déjà infligé de sévères corrections comme un 5-0 en demi-finale de la Coupe d’Europe 2012 en Suède – c’est une bonne entame de compétition. Nous montons en puissance, mais nous avons beaucoup de jeunes qui,  face à des Polonais expérimentés et un peu truqueurs, sont un peu trop dans les émotions et on eut du mal à les jouer. Nous avons malgré tout fait une belle entame et maintenant que les autres équipes nous ont vus jouer, nous sommes attendus. Le favori reste la Pologne mais nous sommes de bons outsiders."

 

Prochain match contre la Russie vendredi 30 au stade Auguste Delaune à Saint-Denis.

 

 

 


Bruno Plumecocq, entraîneur et sélectionneur, présente l'équipe de France au Ministre des Sports Thierry Braillard. 

 

 

Discours de Thierry Braillard, secrétaire d'Etat chargé des sports, et de Maurice Lefèvre, maire de Garges-lès-Gonesse.

 

 

A l'image de la présentation des équipes et des hymnes nationaux, l'accueil des services municipaux de Garges-lès-Gonesse fut chaleureux et efficace.

 

 

Les Bleus se prêtent au jeu des photos officielles.

 

 

Thierry Braillard donne le coup d'envoi.

 

 

Marc Truffaut, président de la FFSA, et Thierry Braillard, secrétaire d'Etat chargé des sports, échangent leurs impressions lors de la 1re mi-temps.

 

 

Jeunes d’établissements spécialisés gargeois, représentants du Ministère des sports, du Conseil régional et du Conseil général, mais aussi de la ville de Garges-lès-Gonesse, de Villepinte et de Saint-Denis, sans oublier les équipes de Turquie, d’Allemagne, de Russie et de Suède, les gradins sont bien remplis pour assister au match d’ouverture.


 

 

Après un match âpre, durant lequel ils se sont bien battus, les Bleus, très professionnels, applaudissent les spectateurs venus les soutenir.

 

 Bilan du Président Marc Truffaut

Bilan du Président Marc Truffaut

Quelques jours après la fin des compétitions pour nos athlètes 
Sport Adapté et deux jours avant la clôture de ces Jeux Paralympiques, le président de la FFSA Marc Truffaut dresse un bilan, entre espoirs et déception.

 

Aucunes médailles pour le Sport Adapté sur ces Jeux, vous êtes forcément déçu ?

 

Evidemment mais dans le même temps pas abattu car il y a de l’espoir dans ce que nous avons vu. En tennis de table, les garçons n’ont pas eu de chance au tirage au sort, leur tableau était très difficile et ils sont tombés d’entrée sur leur bête noire. Ces défaites sur le premier match leur ont bouché l’horizon, et malgré leur remobilisation il était très dur de pouvoir passer les quarts de finale face à des adversaires mieux classés qu’eux. Néanmoins, les demi-finales n’étaient pas loin et tout s’est joué à des détails, d’où ma satisfaction sur le comportement de Pascal Pereira-Leal et de Lucas Créange.

 

En athlétisme, il y deux façons de voir les choses également ?


Oui je pense. Avec Gloria Agblemagnon ce n’est que de l’espoir pour l’avenir que je retiens. Elle est en dessous de sa forme du moment mais elle a un vrai potentiel et propose à 18 ans une fraîcheur et un réalisme qui la projettent déjà vers Tokyo en 2020. Damien Rumeau, lui, a battu le record de France dans un concours plus que relevé, c’est une récompense pour tout le travail effectué depuis longtemps. C’est un courageux. Quant à Rodrigue Massianga on ne peut être que déçu pour lui, la fédération l’a toujours soutenu mais il y a des paramètres que nous n’avons pu maîtriser ces deux derniers mois, qui je pense ne l’ont pas aidé. Maintenant, ses deux chronos sont loin d’être mauvais mais il vaut bien mieux et pour cela il lui faut un meilleur suivi.

 

Comment évaluez-vous le niveau international ?


Toujours plus fort. Pour avoir des médailles c’est très compliqué, nous avons peu d’épreuves et n’avons pas le droit à l’erreur, alors il nous faut encore travailler et détecter les talents de demain. Mais quoi qu’il arrive pour tous nos licenciés, voir que des sportifs participent à des Jeux Paralympiques, ça ne peut être que source d’inspiration.


Pour finir, comment avez-vous occupé cette dernière semaine sans compétition ?


Nous avons encouragé les autres sportifs de la délégation, c’est important pour la cohésion du groupe et nous avons également participé à des excursions dans la ville de Rio pour montrer aussi à nos sportifs le côté social et culturel d’une participation à des Jeux. Je crois que la réussite d’une compétition c’est un tout. Malgré un compteur bloqué à 0 médaille pour le Sport Adapté, ces Jeux nous ont montré que nous étions sur le bon chemin. Il nous faut encore travailler mais j’ai bon espoir quant à nos ressources et notre réussite.


Renaud Goude à Rio

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